Un projet de création d’hébergement insolite pose beaucoup de questions : le terrain l’autorise-t-il, quelle est la réglementation de ce type de locations saisonnières qui n’a pas d’existence juridique propre, combien de nuitées vendre pour être rentable, etc. ? Des questions qui ressemblent à celles des porteurs de projet qui veulent ouvrir un gîte ou créer une maison d’hôtes, et d’autres plus spécifiques. C’est pourquoi, nous rassemblons dans cet article ce qu’il faut savoir avant de se lancer dans l’ouverture d’une tiny house, d’une cabane dans les arbres… : les chiffres du marché, les étapes, les typologies d’hébergements, la commercialisation… Toujours enrichi de nos expériences de terrain depuis 2010 💼.
Sommaire :
- Pourquoi se lancer dans l’ouverture d’un hébergement insolite ?
- Les étapes clés pour ouvrir un hébergement insolite
- Les différents types d’hébergements insolites
- Rentabilité et aspects financiers d’un projet d’hébergement insolite
- Commercialiser et promouvoir votre hébergement insolite
- Ce qu’il faut retenir pour lancer votre projet de création d’hébergement insolite
Pourquoi se lancer dans l’ouverture d’un hébergement insolite ?
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Vous avez décidé d’ouvrir un hébergement insolite, un gîte ou une chambre d’hôtes et vous ne savez pas par où commencer ? Obtenez gratuitement notre check-list des étapes à suivre.
Premier point à intégrer avant de lancer tout projet de création d’hébergement insolite : ce type d’hébergement touristique n’existe pas juridiquement. Ni le code de l’urbanisme ni le code du tourisme ne le définissent. C’est un positionnement commercial, pas un statut. Votre cabane, votre yourte ou votre tiny house sera donc traitée selon d’autres critères : équipements, mobilité, surface, zone d’implantation, règles locales d’urbanisme (source : Agence départementale du tourisme de la Vienne, Créer un hébergement insolite, guide 2026).
Ce vide juridique n’a pourtant pas freiné le marché.
Selon le 3e Observatoire national de l’hébergement insolite, présenté le 3 décembre 2024 par le Cabinet Alliances et le groupe Unic Stay (AbracadaRoom) et relayé par Hospitality ON, le secteur a représenté un volume d’affaires de 430 millions d’euros, sur la base de 2 226 sites professionnels recensés.
Pour mesurer la trajectoire, il suffit de remonter à l’édition précédente de l’Observatoire.
En 2022, Le Quotidien du Tourisme relayait 1 677 domaines recensés pour 6 012 modules d’hébergement, soit une progression de 86 % en trois ans. Côté chiffre d’affaires, c’est une hausse de 65 % qui a été constatée entre 2021 et 2024. Conclusion : la demande suit et la marché est « arrivé à l’âge de raison » selon Hospitality ON.
Côté concurrence, elle a aussi changé de nature. Les résidences de tourisme, villages vacances et campings développent désormais leurs propres hébergements insolites, espaces bien-être et expériences immersives. Vous ne vous mesurez plus seulement aux domaines voisins.
Notre conseil : Ne partez plus du produit, mais partez dorénavant du marché. Avant d’arbitrer entre une bulle et une tiny house, comptez l’offre existante dans un rayon de 30 minutes autour de votre terrain : combien de modules, à quels tarifs, avec quels équipements.
Les étapes clés pour ouvrir un hébergement insolite
Six étapes, qui ressemblent à peu de choses près à celle d’un porteur de projet qui cherchent à ouvrir un gîte ou créer une chambre d’hôtes.
1. Cadrer son projet de création d’un hébergement insolite
Commencez par mesurer la demande sur votre territoire et l’offre déjà installée.
À l’échelle de la France, le 3e Observatoire national de l’hébergement insolite a recensé 2 226 sites professionnels en 2024, avec une concentration nette : 17 % de l’offre en Auvergne-Rhône-Alpes, 15 % en Nouvelle-Aquitaine, 12 % en Occitanie (Hospitality ON). Dans ces régions, votre différenciation devra être plus travaillée qu’ailleurs.
Pour une analyse au niveau local, relevez les domaines concurrents, leurs typologies, leurs tarifs par saison, leurs équipements, leurs disponibilités sur les week-ends de mai et d’octobre. Ces deux mois sont un peu plus révélateurs de la santé d’un domaine qu’un mois d’août.
2. Définir le concept et le positionnement de son hébergement insolite
Votre concept doit répondre à 3 questions : qui vous accueillez, ce que vous promettez et ce qui vous rend différent de vos concurrents.
L’écolodge Graines de Nature, en Lot-et-Garonne, illustre cette logique. Alexandra et Thomas, que nous avons accompagnés de la conception à l’ouverture, exploitent trois hébergements : un kota nordique, une roulotte avec spa et un sloop posé sur un îlot de verdure. Tout le lieu se tient : démarche zéro déchet, permaculture, ateliers de sensibilisation à la nature, produits locaux.
📌 Retenez ce principe : un positionnement ne s’affiche pas, il se prouve sur l’ensemble du parcours client. Ce n’est pas parce qu’on propose une cabane en bois dans la nature qu’on tient un positionnement durable. Les Écologites de La Rochelle le montrent bien : l’expérience zéro déchet proposée aux voyageurs découle d’un projet pensé de bout en bout, de l’intégration dans l’environnement au traitement des déchets, en passant par l’approvisionnement en circuits courts et la mobilité douce.
▶️ Pour vous inspirer : découvrez 3 concepts d’hébergements touristiques décryptés en 2023 et toujours en activité.
3. Vérifier la faisabilité urbaine et réglementaire de son hébergement insolite
C’est en général l’étape la plus complexe d’un projet de création d’hébergement insolite. Aucun texte ne définit ce type de location courte durée, donc votre installation relève d’autres catégories du code de l’urbanisme.
Deux notions structurent les règles :
- HLL (habitation légère de loisirs) : construction démontable et transportable, destinée à une occupation temporaire ou saisonnière (article R.111-37). Une roulotte ou un tipi peuvent en relever.
- RML (résidence mobile de loisirs) : véhicule terrestre habitable et mobile, soumis à une norme technique (article R.111-41). Une tiny house sur roues en relève.
Hors camping et parc résidentiel de loisirs, une déclaration préalable suffit sous 20 m² de surface de plancher. Au-delà, le permis de construire s’impose. En zone classée, la déclaration préalable est requise quelle que soit la surface.
📝 À noter : à partir de 16 personnes accueillies, votre hébergement devient un établissement recevant du public (ERP).
Dernier point souvent négligé. Si vous vendez une nuit et une activité sous un prix unique, vous composez un forfait touristique. Vous relevez alors du code du tourisme comme opérateur de voyages, avec immatriculation obligatoire au registre d’Atout France, RC professionnelle et garantie financière. Facturer chaque prestation séparément évite cette obligation.
Notre conseil
Prenez rendez-vous en mairie et/ou avec le service urbanisme de votre intercommunalité avant de signer quoi que ce soit. Le PLU (Plan Local d’Urbanisme) et les règles varient d’une commune à l’autre.
4. Choisir son statut juridique et son régime fiscal
Le terme « hébergement insolite » reste commercial. Il ne correspond à aucune catégorie juridique unique et c’est de cette qualification que découle toute votre fiscalité.
Une cabane, une tiny house ou une roulotte peut constituer un meublé de tourisme.
Trois conditions : un logement autonome et équipé, réservé à l’usage exclusif du voyageur, loué à une clientèle de passage.
La cuisine compte, mais elle ne suffit pas seule. La configuration du logement et son statut au regard de l’urbanisme entrent aussi en jeu. À l’inverse, certaines bulles, yourtes, tentes, cabanes très légères ou résidences mobiles relèvent du camping, des HLL ou d’une autre catégorie.
⚠️ Une mairie ne peut pas refuser votre déclaration au seul motif que l’hébergement est insolite. Elle peut la refuser si l’installation ne répond pas à la définition juridique du meublé de tourisme.
Ne confondez pas non plus déclaration et classement. Un meublé de tourisme peut être classé ou non classé et l’absence de classement n’interdit pas le statut LMNP. Pour en savoir plus sur la réglementation en application sur les meublés de tourisme, consultez notre article sur la loi LE MEUR.
5. Établir un budget prévisionnel et identifier les financements
Au-delà du financement de l’hébergement insolite, tenez compte de l’ensemble des postes de dépense souvent aussi lourd que la cabane 😀
- viabilisation du terrain : accès, eau, électricité, assainissement,
- aménagements extérieurs : chemins, terrasses, occultation entre modules,
- taxe d’aménagement, due dès la déclaration préalable ou le permis,
- assurances, frais de structure, budget de lancement commercial, etc.
Le prévisionnel de votre activité touristique sert à convaincre un banquier, mais il fiabilise surtout votre réalisation de votre projet d’hébergement insolite.
6. Construire et aménager une cabane dans les arbres, une tiny house ou tout autre hébergement insolite
Trois arbitrages structurent l’ouverture de votre hébergement insolite.
- Le fabricant : demandez des références de domaines en exploitation depuis au moins trois ans, puis allez les visiter. Un module qui vieillit mal coûte cher en entretien et en avis clients.
- L’intimité : l’atout de l’insolite tient à la sensation d’être seul au monde.
- La saisonnalité : l’Observatoire relève une hausse de 4,2 % des offres équipées d’eau et d’électricité et un recul de 4,5 % des offres sans raccordement.
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Étude de faisabilité, prévisionnel, positionnement, qualification juridique : nous accompagnons les porteurs de projets depuis 2010, du premier croquis à l’ouverture.
Les différents types d’hébergements insolites
Le choix de la structure pour un hébergement insolite se fait avant tout à la croisée de votre terrain, de votre budget et de votre concept.
Le 3e Observatoire national de l’hébergement insolite mesure d’ailleurs des dynamiques très inégales selon les catégories sur la plateforme AbracadaRoom : cabanes en hausse de 73 % par rapport à 2021, cabanes sur pilotis de 75 %, tiny houses de 204 %, dômes de 169 % et bulles de 60 % (Hospitality ON).
Les cabanes et maisons dans les arbres
C’est la typologie historique du marché français et elle reste la plus demandée. Une cabane perchée équipée relève en général de l’habitation légère de loisirs (HLL).
Ses atouts : une valeur perçue élevée, un imaginaire immédiat, une capacité à imposer des tarifs premium.
Ses contraintes : un investissement lourd, une étude structurelle sur l’arbre porteur, un entretien annuel réel et une accessibilité limitée. Une cabane perchée écarte de fait les personnes à mobilité réduite et une partie des familles avec jeunes enfants.
Les bulles et géodomes
La bulle transparente et le dôme géodésique vendent une expérience précise : dormir sous les étoiles sans dormir dehors.
Leur croissance reste soutenue, mais leur exploitation demande de l’anticipation. La transparence impose une implantation très isolée des regards. Le confort thermique constitue l’autre point critique : sans régulation, une bulle devient inconfortable l’été comme l’hiver, ce qui réduit votre saison.
Selon leur équipement et leur mobilité, ces structures relèvent de la HLL ou de la simple tente au sens du code de l’urbanisme.
Les tiny houses et yourtes
La tiny house affiche la plus forte progression relevée par l’Observatoire, avec une hausse de 204 % depuis 2021. Son succès tient à un ticket d’entrée plus accessible et à une installation rapide.
⚠️ Attention au statut : une tiny house sur roues, autonome et mobile, relève de la résidence mobile de loisirs (RML). Or une RML ne peut pas s’installer hors d’un terrain prévu à cet effet, même si elle reste mobile. Si vous perdez la mobilité du module, il bascule dans le droit commun des constructions.
La yourte, elle, relève plutôt de la HLL lorsqu’elle est équipée. Elle offre un volume généreux pour un coût modéré, mais son entretien textile et son isolation demandent un vrai suivi.
Les habitats flottants et sur l’eau
Derrière les cabanes sur pilotis, c’est une promesse forte : celle du silence, d’un décor magique et d’un isolement en pleine nature.
La complexité est celle de l’eau.Renseignez-vous très tôt auprès de la mairie et du service instructeur compétent : les règles varient selon le statut du plan d’eau et la nature de l’installation. Ajoutez les questions d’assainissement, d’accès des secours et de sécurité des personnes.
L’habitat thématique et le « glamping »
Le glamping, contraction de glamour et camping, désigne un hébergement de plein air doté du confort hôtelier : literie soignée, salle d’eau privative, parfois spa. C’est la réponse du marché à une tendance en hausse : l’expérience de la nature sans le renoncement au confort.
D’autres concepts plus atypiques les uns que les autres
Vous pouvez aussi bien dormir au milieu d’une serre :
Que dans une goutte d’eau :
Dans une ancienne mine :
Ou encore au sein d’un logement enchanté :
L’habitat thématique pousse la logique plus loin et raconte une histoire. En France, on dort aujourd’hui dans une maison de hobbit, dans une serre aménagée, dans une ancienne mine, ou dans un logement dit enchanté. J’ai vu ces concepts se multiplier depuis une dizaine d’années, avec des réussites nettes et des échecs tout aussi nets.
Rentabilité et aspects financiers d’un projet d’hébergement insolite
Un hébergement insolite se vend en général plus cher qu’un gîte comparable, mais il se remplit moins tout au long de l’année. Toute la rentabilité se joue dans cet arbitrage entre prix moyen et taux d’occupation.
Le repère de marché connu : d’après le 3e Observatoire national de l’hébergement insolite, le prix moyen des nuitées vendues a progressé de 18 % depuis 2019. Il s’établit à 265 € toutes typologies confondues et à 301 € pour les séjours en cabane (Hospitality ON).
Calculer le retour sur investissement
Trois variables permettent de cadrer un premier calcul : votre investissement total, votre tarif moyen réel et votre nombre de nuitées vendues.
- L’investissement total : ce n’est pas le prix du module. Il faut ajouter la viabilisation, les aménagements extérieurs, la taxe d’aménagement, les assurances et le budget de lancement commercial. Sur les dossiers que j’accompagne, cet écart entre le prix catalogue et le coût complet surprend souvent.
- Le tarif moyen : c’est la moyenne pondérée de vos nuits vendues sur l’année, remises et séjours de dernière minute compris.
- Les nuitées : le site Propulse by CA, édité par le Crédit Agricole, situe le seuil de viabilité autour de 30 % de taux de remplissage et évalue la rentabilité du segment entre 15 et 20 %. Prenez ces ordres de grandeur comme des repères de cadrage, pas une projection applicable à votre situation.
Une méthode plus sûre consiste à raisonner à l’envers. Partez du revenu annuel dont vous avez besoin, ajoutez vos charges fixes et votre remboursement d’emprunt. Vous obtenez un chiffre d’affaires cible. Divisez-le par votre tarif moyen réel. Vous obtenez le nombre de nuitées à vendre. Demandez-vous alors si votre territoire, votre saison et votre notoriété permettent d’y arriver.
Les aides et subventions disponibles pour les créateurs
Disons-le franchement : les financements publics dédiés à l’hébergement insolite, et plus largement à l’hébergement touristique, sont devenus rares. Les auteurs de l’Observatoire national le comptent d’ailleurs parmi les trois freins actuels du marché, aux côtés des contraintes d’urbanisme et des contraintes climatiques.
Cela ne condamne aucun projet. Cela déplace simplement l’effort vers le montage financier. Ne construisez donc jamais votre plan de financement autour d’une subvention espérée. Le montage doit tenir sans elle.
Restent trois pistes à explorer, dans cet ordre :
- Les dispositifs généralistes de création d’entreprise, comme l’ACRE ou les prêts d’honneur des réseaux d’accompagnement. Ils ne visent pas le tourisme, mais ils s’appliquent à votre projet.
- Les appels à projets territoriaux, portés ponctuellement par les régions, les départements ou les intercommunalités. Ils ciblent souvent la transition écologique, l’itinérance douce ou la revitalisation rurale, rarement l’hébergement insolite en tant que tel.
- Le levier bancaire : il reste la principale source de financement.
Le bon réflexe consiste à contacter votre agence de développement touristique départementale et votre communauté de communes dès le cadrage du projet. Elles connaissent les dispositifs ouverts sur votre territoire..
Commercialiser et promouvoir votre hébergement insolite
Un hébergement insolite attire l’œil, ce qui facilite sa mise en avant, mais cela ne remplit pas un planning. Deux leviers sont importants : votre stratégie de distribution et la qualité de l’expérience vécue sur place.
Importance de la stratégie de communication pour un hébergement insolite
Première décision : par quels canaux vendez-vous vos nuits ?
Les plateformes spécialisées de l’insolite comme AbracadaRoom ou Cabanes de France peuvent apporter un trafic ciblé dès l’ouverture, quand votre site n’existe pas encore aux yeux de Google. Les OTA telles que Booking.com ou Expedia élargissent également l’audience, mais avec des commissions qui pèsent lourd.
Ma position n’a pas changé depuis 16 ans : servez-vous de ces canaux pour démarrer, mais construisez votre réservation directe en parallèle, dès le premier jour. Chaque point de commission économisé va directement dans votre trésorerie.
Le domaine La Gazelle Perchée, dans le Cantal, est un bon exemple de stratégie marketing réussie. Maxime exploite deux cabanes sur pilotis à Ségur-les-Villas, au cœur des monts du Cantal. Le domaine dispose de son propre site de réservation (réalisé par Guest & Strategy 😉), apparaît sur les plateformes spécialisées et affiche des notes élevées sur celles-ci.
Trois leçons à retenir de cet hébergeur que nous accompagnons depuis le début de son projet :
- Vendez l’expérience : vos photos doivent montrer le spa la nuit, le petit-déjeuner livré, la vue au réveil.
- Occupez les basses saisons : un spa chauffé toute l’année, une offre de séjour en semaine, un partenariat avec une station voisine….
Ajoutez à cela une fiche Google Business Profile complète, un compte Instagram tenu régulièrement et une collecte d’avis organisée après chaque séjour.
▶️ Pour aller plus loin, lisez notre article « comment attirer des clients dans son gîte ou sa chambre d’hôtes ? ».
L’expérience client au coeur de la vente d’un hébergement insolite
Voilà le vrai facteur de différenciation. Sur ce marché, le client paie un tarif supérieur. Il attend donc un niveau de service supérieur, pas seulement un décor.
Regardez les avis publiés sur les hébergements insolites qui fonctionnent. Ils parlent rarement de la charpente. Ils parlent de l’accueil, de la propreté, du petit-déjeuner, de la disponibilité des hôtes. Sur La Gazelle Perchée, les commentaires citent nommément Marie-Noëlle et Maxime, et le propriétaire répond à chaque avis. Ce lien humain constitue votre avantage structurel face aux groupes hôteliers qui investissent le segment.
Un dernier point de vigilance : vos photos créent une attente précise. Un client qui découvre un environnement moins isolé ou moins « sur l’eau » que sur les visuels le écrira noir sur blanc. Promettez ce que vous livrez.
Ce qu’il faut retenir pour lancer votre projet de création d’hébergement insolite
Un projet de création d’hébergement insolite se construit en six étapes : étudier le marché local, définir un concept cohérent, vérifier la faisabilité urbaine auprès de la mairie, qualifier juridiquement chaque hébergement, bâtir un prévisionnel défendable, puis construire. La rentabilité repose sur l’équilibre entre un tarif moyen élevé et un taux d’occupation réaliste, pas sur le seul caractère original de l’hébergement.
Le marché est plus exigeant qu’il y a dix ans, mais il reste ouvert. Les projets qui aboutissent ne sont pas les plus spectaculaires : ce sont ceux dont le porteur a vérifié avant d’engager, et tenu son positionnement jusqu’au bout du séjour.
Vous souhaitez être accompagné⸱e pour votre projet de création ou de reprise d’un hébergement touristique ?
Nous avons des solutions adaptées à vos besoins.
Qui sommes-nous
Spécialistes de l’accompagnement des hébergeurs touristiques indépendants depuis 2010, nous analysons régulièrement les sujets d’actualité. Notre objectif : vous donner les clés du succès pour assurer le développement de votre activité.
Notre accompagnement à distance
Dans un marché de plus en plus concurrentiel, il est aujourd’hui primordial pour les hébergeurs touristiques d’adopter une stratégie de développement efficace.
Pour cela nous vous proposons plusieurs solutions d’accompagnement à distance pour monter en compétences et assurer la pérennité de votre structure. Nos services sont les suivants :
- Étude de faisabilité
- Formation individuelle
- Création de sites internet
- Séance de coaching et de conseil
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