Depuis mon enquête sur la loi LE MEUR publiée sur etourisme.info en mars 2026, les langues se sont déliées. Plusieurs exploitants de meublés de tourisme m’ont raconté leur situation. Et ce qu’ils vivent révèle des réalités très contrastées, des impacts inégaux selon les territoires et les profils. J’ai eu envie de vous partager ces témoignages. Mais pas sans décrypter d’abord ce que couvre vraiment cette loi — appelée loi « Airbnb » ou loi « anti-Airbnb » selon les points de vue — et vous livrer mes premiers enseignements en tant que consultant auprès des exploitants de gîtes et chambres d’hôtes depuis 2010 ⚖️.
- Qu’est-ce que la loi LE MEUR, aussi appelée loi Airbnb ?
- Les principales mesures de la loi LE MEUR pour les propriétaires de meublé de tourisme
- Comment les maires peuvent-ils contrer l’explosion des Airbnb sur leur commune avec la loi LE MEUR ?
- Quels sont les impacts de la loi LE MEUR sur la location touristique en 2026 ?
- La loi LE MEUR : contraintes ou opportunités ?
- FAQ : vos questions fréquentes sur la loi LE MEUR
Qu’est-ce que la loi LE MEUR, aussi appelée loi Airbnb ?
Avant d’entrer dans le détail des mesures, un point de contexte s’impose. La loi LE MEUR ne surgit pas de nulle part. Elle est la réponse législative à une décennie de croissance non régulée des meublés touristiques. Une tendance qui a fini par peser sur le marché du logement dans de nombreux territoires français 😓.
Contexte : l’essor des locations saisonnières et son impact sur le marché immobilier
990 371 : c’est le nombre d’annonces actives de locations saisonnières en France en avril 2026, d’après PriceLabs, soit environ deux fois plus qu’il y a cinq ans auparavant. Une décennie de croissance portée par Airbnb, Abritel, Booking et par une rentabilité souvent bien supérieure à celle d’un logement à l’année.
Dans les grandes villes, le phénomène est flagrant :
- À Paris, la part des meublés de tourisme dans le parc immobilier est passée de 21 % en 2020 à 31 % en août 2024 (source : paris.fr).
- À Annecy, le nombre d’annonces a bondi de 199 % entre 2019 et 2024 (source : annecy.fr).
Le résultat ? Ce mouvement de fond a créé une pression et de fortes tensions dans les zones très touristiques incitant le législateur à agir 🏛️.
Quel est l’objectif de la loi LE MEUR ?
La loi LE MEUR n° 2024-1039 a été promulguée le 19 novembre 2024. Elle porte le nom d’Annaïg LE MEUR, députée du Finistère, co-rapporteure avec Iñaki ECHANIZ, député des Pyrénées-Atlantiques. Le texte a été adopté à la quasi-unanimité après deux ans de navette parlementaire.
Son objectif : renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme pour freiner l’éviction des logements du marché locatif permanent 🎯.
En clair, elle donne aux maires les moyens d’agir là où les équilibres sont rompus en durcissant la fiscalité pour tous les gestionnaires de meublés de tourisme.
💡 C’est une loi à deux vitesses : un volet national qui s’impose à tous les propriétaires et un volet local avec des outils que les maires peuvent activer ou non, selon les besoins de leur territoire.
Qui est concerné par la loi LE MEUR ?
La loi LE MEUR s’applique à tous les propriétaires qui mettent un logement meublé en location courte durée :
- les propriétaires de résidences principales qui louent quelques semaines par an, souvent pour compléter leurs revenus.
- les propriétaires de résidences secondaires qui ont transformé un bien en gîte.
- les investisseurs immobiliers qui gèrent un ensemble de LCD.
📌 Ce qu’il faut retenir
La loi LE MEUR ne concerne pas que les grandes villes ou les multipropriétaires. Elle touche tous les exploitants de gîtes, même si votre commune n’a activé aucune mesure locale et même si vous n’avez jamais mis un pied sur Airbnb. Et cette nouvelle fiscalité des gîtes s’applique dès les revenus 2025, déclarés au printemps 2026.
Les principales mesures de la loi LE MEUR pour les propriétaires de meublé de tourisme
Certaines mesures de la loi LE MEUR touchent tous les loueurs de meublés de tourisme en France. D’autres dépendent de votre situation : type de bien, commune, régime fiscal. Voici ce qui change concrètement.
Réforme du régime micro-BIC : réduction des abattements
C’est la mesure qui touche tout le monde, partout en France, dès les revenus 2025 déclarés au printemps 2026.
| Abattement avant 2025 | Plafond avant 2025 | Abattement depuis 2025 | Plafond depuis 2025 | |
Meublé classé | 71 % | 188 700 € | 50 % | 77 700 € |
| Meublé non classé | 50 % | 77 000 € | 30 % | 15 000 € |
Ce durcissement pousse à deux arbitrages : passer au régime réel ou classer son gîte pour conserver un abattement plus favorable.
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Obligation de déclaration et d’enregistrement en mairie
La déclaration en mairie via le téléservice national API Meublés est obligatoire pour tous les hébergeurs touristiques. Chaque bien doit disposer d’un numéro d’enregistrement national (NER) à 13 chiffres, à afficher sur toutes les annonces. Sans ce numéro, les plateformes pourront désactiver les annonces et le propriétaire s’expose à des amendes jusqu’à 20 000 € (source : Service Public).
⚠️ Cette obligation, initialement prévue pour le 20 mai 2026, est reportée au quatrième trimestre 2026.
Renforcement des exigences énergétiques : le DPE obligatoire
La loi LE MEUR aligne progressivement les meublés de tourisme sur les mêmes obligations énergétiques que la location longue durée. Le calendrier s’applique d’abord aux nouvelles locations en zones soumises à changement d’usage, avant de s’étendre à l’ensemble du parc en 2034 (source : Service Public).
à partir du 1er janvier 2025 : tout logement nouvellement mis en location dans une commune soumise à autorisation de changement d’usage doit afficher un DPE classé entre A et F
à partir du 1er janvier 2028 : ces logements devront afficher un DPE entre A et E
D’ici 2034 : tous les meublés de tourisme devront être classés entre A et D, sans distinction de territoire ni d’ancienneté
Le maire peut désormais exiger la transmission du DPE à tout moment. Sans réponse dans les deux mois, le propriétaire s’expose à 100 € par jour d’astreinte. Et si vous ne vous conformez pas à ces nouvelles règles, c’est une amende administrative allant jusqu’à 5 000 € qui vous attend !
Conclusion : mieux vaut regarder la situation en face maintenant que d’être pris de court en 2034 👀.
Possibilité d’interdiction ou de restriction pour les copropriétés
Cette mesure touche les propriétaires qui louent dans un immeuble collectif. Désormais, une majorité des deux tiers suffit en assemblée générale pour voter une clause d’interdiction des meublés de tourisme, contre l’unanimité auparavant. Dans tous les cas, interrogez le syndicat le plus tôt possible !
Comment les maires peuvent-ils contrer l’explosion des Airbnb sur leur commune avec la loi LE MEUR ?
C’est le volet le plus variable de cette nouvelle réglementation : tout dépend des choix politiques locaux. Certaines municipalités n’ont rien activé. D’autres ont déjà durci les règles. Voici les outils à leur disposition 📜.
Limitation de la durée de location : le nouveau seuil de 90 jours
Au niveau national, la location d’une résidence principale en meublé de tourisme reste plafonnée à 120 jours par an. Mais les communes peuvent, par simple délibération, réduire ce seuil à 90 jours.
Paris l’a fait dès le 1er janvier 2025. Plusieurs autres collectivités locales à forte pression touristique ont aussi engagé la même démarche : Marseille, Bordeaux, Nice, Lyon ou encore Arcachon.
💡 Vérifiez auprès de votre mairie si une délibération a été prise. La liste des communes concernées évolue régulièrement.
Restrictions localisées et zonages dans les zones tendues
Les maires peuvent délimiter des secteurs réservés exclusivement aux résidences principales dans leur Plan Local d’Urbanisme (PLU), empêchant ainsi l’implantation de nouveaux meublés touristiques dans certains quartiers.
Cette mesure cible en priorité les territoires où la pression immobilière est forte, comme à Cancale, Biarritz, Chamonix…
À cette pression s’ajoute la majoration de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires. En 2023, 1 136 communes entraient dans le champ d’application de la taxe annuelle sur les logements vacants. En 2025, elles sont 3 690, et 44 % ont décidé d’instaurer la majoration. (Source : DGFIP)

Autorisation de changement d’usage avec la loi LE MEUR
Transformer une résidence secondaire en location saisonnière nécessite dans certains cas une autorisation administrative de changement d’usage ⬇️.
1️⃣ Autorisation de changement d’usage de la loi LE MEUR avec obligation de compensation
Dans la pratique, cette autorisation s’accompagne souvent d’une obligation de compensation : le propriétaire doit remettre sur le marché résidentiel une surface équivalente à celle du logement converti. Cela peut passer par l’achat d’un autre bien destiné à la location longue durée, la modification d’un bien existant en habitation, ou l’acquisition d’un titre de commercialité*.
La Rochelle, Bordeaux, Lyon et la communauté d’agglomération du Pays basque appliquent déjà ce mécanisme, beaucoup plus accessible aux multipropriétaires qu’aux petits hébergeurs.
* accord conclu entre deux acteurs privés dans lequel l’un s’engage à transformer un local non destiné à l’habitation en logement pérenne, afin de compenser la surface convertie.
2️⃣ Autorisation de changement d’usage de la loi LE MEUR avec quotas de meublés de tourisme
Une commune peut fixer un quota maximum, globalement ou par quartier.
L’exemple le plus documenté : Annecy a voté en juin 2025 un plafond de 2 660 autorisations contre 6 400 auparavant, réparti entre la vieille ville, le bord de lac et le reste du territoire. Au-delà, plus aucune nouvelle autorisation n’est donnée.
Quels sont les impacts de la loi LE MEUR sur la location touristique en 2026 ?
J’ai longuement cherché, mais les données sur les impacts réels et mesurés de la loi LE MEUR sont peu nombreuses et surtout peu robustes à ce stade. La plupart des articles citent des tendances ou des projections, mais très peu de bilans chiffrés consolidés. Voici quand même ce que j’en retiens, nouveaux témoignages à l’appui depuis mon enquête sur la loi LE MEUR publiée sur etourisme.info en mars 2026 💬.
Pas de bilan de la loi LE MEUR, mais des premiers signaux
- 1er signal : beaucoup de communes durcissent le ton
La dynamique s’accélère dans les villes touristiques.
À Montpellier, on comptabilisait 5 278 meublés de tourisme dont 3 000 résidences secondaires avant les changements de la réglementation. Depuis le vote du 14 octobre 2025, seuls 770 logements sont autorisés dans l’hypercentre et la liste est déjà pleine. Les autres ont désormais l’interdiction de passer en LCD, sous peine d’une amende pouvant atteindre 100 000 € 👮.
D’autres communes ont suivi le même chemin avec leurs propres outils : quotas, limitation à 90 jours, obligation de compensation. À Cannes, la police municipale avait déjà retiré 204 boîtes à clés en septembre 2025 🔐 (source : cannes.com).
Une dynamique qui risque de s’accélérer dans les mois à venir. Certains maires ont hésité à appliquer les mesures par crainte des retours négatifs à l’approche des élections municipales de mars 2026. Les nouvelles équipes risquent donc de s’emparer du sujet plus sérieusement.
- 2e signal : un léger basculement vers la location longue durée ?
C’est le signal le plus concret à ce stade.
Fin octobre 2025, Lodgis, agence immobilière spécialiste de la location à l’année, déclarait avoir enregistré une hausse de 94 % de la demande de propriétaires souhaitant passer du Airbnb à la location à l’année dans les grandes villes françaises.
Une dynamique qui s’explique en partie par les obligations de compensation imposées dans certaines villes. Une contrainte tellement lourde qu’elle décourage de fait les nouveaux entrants sur le marché de la courte durée.
Au Pays basque, selon le président de la communauté d’agglomération, le bilan serait plutôt positif : « des logements […] reviennent progressivement sur le marché de la location à l’année », même si « certains propriétaires […] ont engagé des procédures judiciaires contre la compensation ».
Pour autant, ce basculement n’est peut-être que partiel. Un directeur d’agence immobilière de Quimper, interrogé en octobre 2025 sur LCP par la députée à l’initiative de la loi — ce qui invite à prendre son témoignage avec un certain recul 🤨 — indique qu’une frange d’investisseurs commence à se questionner sur le choix entre location saisonnière et à l’année, tout en reconnaissant que la LCD reste encore plus attractive financièrement.
Ce que les hébergeurs vivent sur le terrain
Dresser un bilan de la loi LE MEUR est un exercice périlleux. Les situations sont tellement différentes d’un territoire à l’autre, d’un profil d’exploitant à l’autre, qu’aucune étude globals ne rend vraiment compte de la réalité du terrain.
Néanmoins, je tenais à vous partager ces témoignages que j’ai reçus. Des voix qui n’ont pas la prétention d’être représentatives, mais qui méritent d’être lues et entendues.
« La loi LE MEUR a nettoyé le marché. Elle a laissé les gens qui ont créé de véritables projets avec une identité, qui ont intégré la partie légale et qui travaillent dur. »
Cet exploitant breton, propriétaire d’un gîte classé 4 épis, tire un bilan franchement positif. Il avait anticipé les évolutions réglementaires de longue date (investissements conséquents en rénovation, isolation, domotique, qualité des prestations). Résultat : en mars, il affichait déjà complet jusqu’en octobre. Pour lui, la réforme récompense ceux qui ont joué le jeu depuis le début.
« J’ai mis presque 20 ans à lancer l’activité. J’ai quitté mon activité salariée. Les dernières années avaient déjà été compliquées (gilets jaunes, grèves, Covid, concurrence, arrivée d’Airbnb). La municipalité aura eu le dernier mot. »
Le témoignage le plus difficile à lire. Cette exploitante de la façade atlantique a construit son activité sur près de 20 ans : achats, travaux, classements, site… Elle a tout fait dans les règles. La réglementation locale n’autorise désormais qu’un appartement par personne, acte notarié à l’appui. De cinq biens exploités, elle passe à deux.
« Nous avons dû annuler des réservations faites avant le changement de loi. L’impact est total. Cela touche à notre liberté. »
Ce couple de retraités agriculteurs loue depuis des années un appartement en résidence secondaire, situé à plusieurs centaines de kilomètres de leur domicile. Ce bien constituait un complément de retraite. Avec l’entrée en vigueur de l’obligation de compensation sur leur territoire, ils ne peuvent plus le louer en meublé de tourisme — sauf à créer un logement à l’année, ce qu’ils ne souhaitent pas après une expérience de location longue durée soldée par des impayés et des dégradations.
« Une concurrence déloyale enfin régulée ! […] Certains ne vont-ils pas contourner les règles ? La communauté de communes aura-t-elle les moyens de contrôler la réglementation et le versement de la taxe de séjour ? »
Cet exploitant d’hébergements touristiques sur le littoral atlantique partage son regard positif sur la loi, tout en restant prudent. Il voit dans l’abattement plus favorable aux meublés classés qu’aux non classés une incitation bienvenue à la montée en qualité. Il poursuit son activité, mais surveille l’évolution du cadre réglementaire, notamment l’échéance DPE de 2034.
La loi LE MEUR : contraintes ou opportunités ?
La question revient souvent dans mes accompagnements. Et ma réponse est toujours la même : ça dépend 🤷🏻♂️.
Si vous avez construit un projet entrepreneurial solide, la loi LE MEUR est une bonne nouvelle. Elle assainit un marché qui en avait besoin. La concurrence déloyale des meublés non déclarés, non classés, non conformes se réduit. Mécaniquement, votre positionnement s’améliore.
Si, en revanche, vous louez un bien familial pour compléter une retraite, ou si vous avez construit une activité multi-biens sur un territoire qui a décidé de serrer la vis, l’équation est tout autre. La loi ne fait pas de sentiment. Elle s’applique, que votre projet soit solide ou fragile, que vous ayez anticipé ou non.
Ce que je retiens après 16 ans d’accompagnement d’hébergeurs touristiques, c’est que la réglementation est moins un problème pour ceux qui ont une vision claire de leur activité. Elle complique. Elle contraint. Mais elle ne détruit pas tout ce qui est bien construit.
Ce qu’elle révèle en revanche, c’est la fragilité des projets qui reposent sur un avantage fiscal ou sur l’absence de contrôle. Cet avantage-là, il a vécu 🔚.
La vraie question n’est pas « comment contourner la loi LE MEUR ? ». C’est : « mon projet tient-il debout sans les niches fiscales et sans la concurrence déloyale ? » Si la réponse est oui, vous avez tout à y gagner.
👉 Pour créer une projet d’hébergement touristique solide et rentable en 2026 : consultez notre guide « ouvrir un gîte »
FAQ : vos questions fréquentes sur la loi LE MEUR
Dois-je déclarer mon logement même si je loue peu ?
Oui. L’obligation de déclaration s’applique à tous les meublés de tourisme, quelle que soit la durée de location. Résidence principale louée quelques semaines par an, gîte rural, chambre indépendante : aucune exception. Le numéro d’enregistrement national devra figurer sur toutes vos annonces, y compris sur votre propre site.
Quel impact de la loi LE MEUR sur les meublés de tourisme classés ?
Le classement reste un avantage fiscal concret. Les meublés classés conservent un abattement micro-BIC de 50 % et un plafond de 77 700 €, contre 30 % et 15 000 € pour les non classés.
Puis-je toujours louer si mon logement a un mauvais DPE ?
Cela dépend de votre classe énergétique. Les logements classés G sont interdits à la location touristique depuis janvier 2025. Les classes F seront interdites en 2028, les classes E en 2034. Si votre bien est concerné, anticipez les travaux dès maintenant.
Peut-on vivre de gîtes en 2026 ?
Oui, à condition d’avoir un projet solide et une stratégie bien ficelée. La loi LE MEUR réduit les marges, mais renforce mécaniquement la position des exploitants professionnalisés qui ont misé sur la qualité et la réservation directe. Pour en savoir, lisez notre article : « Peut-on (encore) vivre de chambres d’hôtes ou de gîtes ? »
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Qui sommes-nous
Spécialistes de l’accompagnement des hébergeurs touristiques indépendants depuis 2010, nous analysons régulièrement les sujets d’actualité. Notre objectif : vous donner les clés du succès pour assurer le développement de votre activité.
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Dans un marché de plus en plus concurrentiel, il est aujourd’hui primordial pour les hébergeurs touristiques d’adopter une stratégie de développement efficace.
Pour cela nous vous proposons plusieurs solutions d’accompagnement à distance pour monter en compétences et assurer la pérennité de votre structure. Nos services sont les suivants :
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Derniers projets accompagnés
- Formation à la création et à la gestion d’un hébergement touristique – Domaine Le Manège
- Double conférence « L’IA : j’exploite son potentiel tout en comprenant ses limites ! » – Médoc Atlantique
- Conférence « Les 10 meilleurs conseils pour optimiser et développer mon activité touristique ! » – OT Grand Figeac – Vallées du Lot et du Célé

Comment se conformer à la loi LE MEUR en 2026 ?
Trois actions prioritaires : enregistrez votre meublé de tourisme sur le portail national dès que possible, vérifiez votre DPE (classe G interdite depuis 2025), et adaptez votre régime fiscal micro-BIC aux nouveaux plafonds. Renseignez-vous aussi auprès de votre mairie : certaines communes ont activé des mesures locales supplémentaires (quotas, changement d’usage, limitation à 90 jours).